poème pris a : vous véré
J'éTaIs Le SeUl A nE pAs SaVoIr...
!.......... Qu'ElLe DeVaIt MoUrIr...
.......Qu'ElLe AlLaIT sE sAcRiFiEr...
!..........PoUr SaUvEr Le MoNdE...
!......A-t-ElLe OuBlIé NoTrE rÊvE...
!......MoI jE n'OuBlIeRaI jAmAiS...
!................SoN bAiSeR...
!.......'......Et SoN sOuRiRe... CONVERSATION DE TIDUS ET YUNA AU LAC MACALANIA (AV ET AP L'INSTANT MAGIQUE)Yuna est dans l'eau et Tidus arrive
YUNA: Je pensais que se serai plus facile,
YUNA: Tous me soutenaient...
YUNA: Je serai toujours là pour mes amis...
YUNA: J'ai fait tant d'éfforts...
Tidus s'approche et va dans l'eau
TIDUS: Peut-être ... tu fait trop d'efforts
TIDUS: Ils m'ont tous dit.
Yuna se tourne dans sa direction
YUNA: Tous?
Tidus fait un signe d'affirmation de la tête
YUNA: Alors... tu le sais.
TIDUS: Oui, je suis désolé.
TIDUS: Tous ce que tu dit
TIDUS: "Battons Sin"
" Allons a Zanarkand" ...
TIDUS: Je ne sait pas ce qui c'est passé
TIDUS: Surement... que je t'ai rendu triste...Pardonne-moi.
YUNA: Je n'étais pas triste,
YUNA: J'étais contente!
Tidus plonge et flotte à la surface. Yuna le suit des yeux.
TIDUS: Yuna!
TIDUS: Pourquoi tu ne le laisses pas?
YUNA: Le pélerinage?
TIDUS: Oui!
TIDUS: Tu oublie Sin et d'être une invocatrice,
TIDUS: Vit une vie normal!
Qu'en dit tu?
YUNA: Peut-être... je le ferai
Tidus plonge une seconde fois et s'approche de Yuna.
YUNA: Tous seront surpris
TIDUS: Oui.
TIDUS: Sauf Rikku, elle te soutiendra
TIDUS: Lulu et Wakka céderont rapidement.
YUNA: Et Kimahri me comprendra,
mais Auron...
TIDUS: Lui, je vais le convaincre. Ne t'en préocupe pas.
YUNA: Non, je lui dirai. Je dois le faire.
Yuna s'enfonce dans le lac et flotte à la surface. Tidus la suit des yeux.
YUNA: Je ferai quoi, si je laisse tomber le pélerinage?
Tidus réfléchit quelques secondes.
TIDUS: "Zanarkand"
"Nous irons à Zanarkand"
TIDUS: Pas à Spira: Zanarkand c'est mieux
TIDUS: Nous irons tous dans le bateau volant!
TIDUS: Et nous ferons une fête chez moi!
Yuna s'approche de Tidus
YUNA: Et nous verrons du Blitzball!
YUNA: Je verrai jouer les Zanarkandais
YUNA: Le soir, au stade illuminé...
YUNA: Je crierai jusqu'a ne plus avoir de voix
TIDUS: Phénoménal!
YUNA: Et après la partie?
TIDUS: Nous irons faire une bringue! (une fête)
YUNA: En pleine nuit?
TIDUS: Zanarkand ne dort jamais!
TIDUS: Nous irons à la plage, avant le lever du jour
TIDUS: Les lumières de la ville s'éteignent, on dissimulent les étoiles,
TIDUS: Et l'horizon brille comme s'il brûlait.
TIDUS: Tous émet une couleur rose, la mer, le ciel, la ville... Brillent chaque fois plus.
TIDUS: C'est précieux...
TIDUS: Je sais que tu aimera
YUNA: J'aimerai le voir... un jour.
TIDUS: Tu le verras!
Nous irons ensemble.
Une goutte tombe dans l'eau, c'est Yuna, elle pleure. Tidus surprit reprend:
TIDUS: Tu...?
YUNA: Je ne peux pas...
YUNA: Je ne peux pas y aller!
Tidus se rapproche de Yuna et la fixe.
TIDUS: Yuna...
Il l'embrasse =>instant magique
Ils sont assis au bord du lac.
YUNA: Je continuerai. Je dois le faire.
YUNA: Si je renoncer maintenant...
YUNA: Il pourra faire ce qu'il voudra...
YUNA: Tu pourras être avec moi...
Mais jamais je n'oublierai.
TIDUS: Je t'accompagnerai.
TIDUS: Je suis ton gardien!
TIDUS: Ou je suis... écarté?
YUNA: Tu seras avec moi jusqu'a la fin.
TIDUS: Jusqu'a la fin, non...
TIDUS: Toujours
Yuna le regarde.
YUNA: Toujours...
Tidus se lève.
YUNA: Tu retournes avec les autres, le premier?
Tidus regarde Yuna.
TIDUS: Bon.
Il regarde une dernière fois Yuna et part.
Il entend Yuna sifler, il fait demi-tour en courant et Yuna se tient debout devant lui.
YUNA: Attend. Je viens avec toi.
Tidus fait un signe d'affirmation de la tête.
Il avance devant, Yuna le rattrape et met sa main dans la sienne. Tidus s'arrête un court instant pour regarder Yuna. Puis ils reprennent la route main dans la main. J'ai tous traduit de l'anglais, alors désolé si parfois il y a quelques incohérance....
poème:
Quand le jour sera une nuit
Que tu ne seras plus un ami
Je croiserai de mes yeux ton regard
Ce sera trop tôt si c'était déjà tard.
Nous pourrons ne pas parler
Car nos regards s'en chargeraient.
Le temps s'arrêterait brusquement
Ne serai-ce que pour quelques instants�
L'orage violemment grondera
Mais aucun de nous ne l'entendra
Nous ne serions rien que nous
Et puis le monde qui s'en fout.